Cubes - Saarstahl

Meine Auseinandersetzung mit der seriellen Fotografie konzentriert sich in der vorliegenden Werkreihe der cubes auf die durch Menschenhand bearbeitete und streng geordnete Natur (»Ménerbes«) sowie auf Materialtransformationen, wie sie sich in den gepressten Stahlkuben (»Saarstahl«) vergegenwärtigt.

Ma préoccupation avec la photographie sérielle se concentre dans cette série des cubes d’une part sur la nature ordonnée de manière strictement géométrique par la main de l’Homme («Ménerbes») et d’autre part sur les transformations du matériel, comme elles se montrent dans les cubes d’acier pressés («Saarstahl»).

Saarstahl-Triptychon 3x 50x50 cm, Auflage 10, Barytpapier, 2004 Luftkissen, 4x 50x50 cm, Auflage 10, Barytpapier, 2004Luftschlange, 14x 50x50 cm, Auflage 10, Barytpapier, 2005Stahlhase, 10x 50x50 cm, Auflage 10, Barytpapier, 2005
Saarstahl-vertikal, 5x 50x40 cm, Auflage 10, Barytpapier, 2004 Saarstahl-horizontal, 5x 50x40 cm, Auflage 10, Barytpapier, 2004
Saarstahl-Tableau, 6x 50x50 cm, Auflage 10, Barytpapier, 2004

Die Halden von Saarstahl in Völklingen bestehen aus Stahlabfällen der Autoindustrie, die zu Kuben gepresst wurden, um sie wieder einzuschmelzen. Hier, wie in Ménerbes, denkt und arbeitet Pietrzok wie ein Bildhauer. Erstens dadurch, daß er – was der Bildhauer zunächst macht – aus dem vorgefundenen Material herausschneidet und nimmt, was er gebrauchen kann, um es wie ein Plastiker wieder zusammenzufügen. Und es kommt ein zweiter Aspekt hinzu: Er wählt die Fotos in ihrer Konstellation auch danach aus, wie sie in ihrer konvexen und konkaven Wirkung miteinander korrespondieren. Auf diese Weise und durch das Zurückspringen und Hervortreten von Partien entwickelt er in den großen Tableaus eine ungeheure räumlich-plastische Wirkung, die von der ursprünglichen Raumwirkung der Halde entfernt ist.

Ernest W. Uthemann, Stadtgalerie Saarbrücken

Les crassiers de Völklingen sont consistués par des restes d’acier de l’industrie automobile, qui ont été pressés en cubes, pour les faire fondre à nouveau. Ce qu’en a fait Wolfgang Pietrzok est d’après Swarkowski une sorte de rédaction. Il a produit un grand nombre de ces photos et a choisi celles qui conviennent à ses buts: celles qui se laissent organiser en formes cohérentes en les tournant et poussant sur la plateforme de travail. Ici, comme à Ménerbes, Pietrzok réfléchit et travaille comme un sculpteur. Premièrement en coupant et en utilisant de son matériel trouvé ce dont il a besoin, afin de le combiner après comme un plasticien. Et il s’y ajoute un deuxième aspect: Il choisit des constellations de photos qui correspondent dans leurs effets convexes et concaves. Dans les grands tableaux vous allez voir qu’ils ont une efficacité d’espace immense, qui est loin de l’impression du crassier d’origine. C‘est par avancement et recul de certaines parties ou simplement par les cubes grands et petits, que se développe une plasticité énorme.

Ernest W. Uthemann (Stadtgalerie Saarbrücken) au vernissage «cubes» (11.1.05)